02 - 85+, 03 - IPA

Somehow Lose Glass

North x IMBC Somehow Lose Glass – North Brewing Company

(IPA – International)

La bière fait la part belle aux houblons utilisés. Le nez est puissant, le houblon vert est présent et il dégage des effluves de pamplemousse rose amer. Toute cette amertume se développe également dans la bouche. D’une façon un peu monolithique (je regrette le côté un peu trop dans la puissance et pas assez dans les goûts) mais suffisamment persistante pour laisser une bonne impression.

B

02 - 85+, 03 - IPA

Vanilla Ice

Rare Vanilla Ice – Brasserie Zythologist

(IPA – Milkshake)

Les brasseurs promettent avec ce breuvage une véritable glace à la vanille et on peut dire qu’ils n’ont pas vraiment tort. Ici, au contraire de nombreuses bières qui utilisent cette épice, la vanille est présente en masse. Que ce soit au nez ou en bouche, on est vraiment sur un nuage de mousse vanillé. L’équilibre est d’ailleurs respectable puisque, nonobstant la présence non négligeable de cette saveur, on ne verse jamais dans le trop sucré. La gouleyance est de mise, façon milkshake, avec parfois de petites touches épicées un peu plus piquantes dans l’arrière-bouche. Dommage, finalement, que l’IPA soit totalement inexistante…

B

02 - 75+, 03 - IPA

IPA Daniella’s Therapy

IPA Daniella’s Therapy – Brasserie de l’Ermitage

(IPA – American)

Couleur ambrée assez prononcée. Le nez sent un houblon un peu résineux et malté à la fois. En bouche, ce sont ces caractéristiques qui prédominent. Le houblon utilisé (Simcoe) est un peu lourd et sirupeux. Le corps reste houblonné correctement mais la bière manque vraiment de fraîcheur. On reste du début à la fin sur ce même houblon un peu suranné et ce n’est pas incroyable, loin s’en faut.

C+

02 - 75+, 03 - IPA

Could This Be Magic ?

Could This Be Magic ? – Brouwerij Frontaal

(IPA – Double New England)

On sent tout de suite que l’on a affaire à une Double IPA. Le nez est riche en saveurs, notamment de fruits confits et d’herbes odorantes. La bouche est costaude. On est sur de l’amer puissant mais aussi du liquoreux. Ces deux saveurs persistent dans le palais et ce même après. Alors, oui, on est sur des goûts affirmés mais ce n’est pas vraiment agréable en bouche. La présence alcoolique est trop perceptible pour que l’on puisse qualifier la bière de drinkable.

C+

02 - 85+, 03 - IPA

IPA Tone 0401

IPA Tone 0401 – Sibeeria
(IPA – Milkshake)

On sent déjà des saveurs fort intéressantes au nez puisque, si le houblon est présent, on perçoit également une touche citronnée un peu acide ainsi que de la douceur vanillée (très discrète). En bouche, la rondeur du breuvage frappe directement. On est sur un tapis crémeux et lisse sur lequel les houblons viennent s’épanouir. Alors, peut-être que lesdits houblons (avec pareille base) auraient gagné à s’épanouir de manière plus franche mais, toujours est-il que l’ensemble reste harmonieux et se déguste sans grande peine. On est dans le soyeux, les houblons sont tout de même là (amertume résineuse présente) et on a même une touche de vanille légère qui vient chatouiller le palais en fin de dégustation. Difficile quand même de faire la fine bouche.

B

02 - 80+, 03 - IPA

IPA Tone 0205

IPA Tone 0205 – Sibeeria
(IPA – New England)

Malgré cette volonté des brasseurs de proposer une bière légère et rafraîchissante, reste cette sensation d’avoir tout de même quelque chose de sirupeux en bouche. Si le nez daigne nous offrir quelques arômes sympathiques de pamplemousse et de fruits exotiques (papaye notamment), l’entrée en bouche n’est pas nécessairement exceptionnelle. La faute à un houblon un peu sirupeux qui vient directement toucher à l’équilibre global de la bière. Pas une mauvaise cuvée mais pas non plus incroyable.

B-

02 - 85+, 03 - IPA

Triple Freaky

Triple Freaky – Funky Fluid
(IPA – Triple New England)

Les houblons utilisés pour brasser cette bière sont vraiment aromatiques et cela se ressent dans le nez. Les effluves sont nombreuses mais on décèle rapidement le résineux des épines de pin, le pamplemousse amer et quelques touches de fraises des bois. En bouche, malgré l’appellation de Triple IPA, le breuvage passe bien. Alors, oui bien sûr, on prend quelques claques amères en bouche mais le tout reste assez bien équilibré (petites touches esthétiques ci et là malgré tout) pour permettre une dégustation sereine. Finale longue et aromatique qui offre la part du lion au houblon mais sans pour autant tout écraser sur son passage. Pour une bière à 9°, on ne peut pas dire qu’elle soit indigeste, loin s’en faut.

B+

02 - 85+, 03 - IPA

Breaking The Waves

Breaking The Waves – Funky Fluid
(IPA – Triple New England)

Impossible de cacher ces houblons en provenance de l’hémisphère sud. Le Nelson Sauvin et ses arômes puissants ne peuvent malheureusement (ou heureusement) passer inaperçus. Le bouquet nasal est essentiellement basé sur des agrumes amers et des raisins blancs. En bouche, même constat : fond de houblons amers, âpreté et agrumes/raisins. Longue fin de bouche relativement bien amère avec une petite présence alcoolique pas indispensable. Ça se boit, certes, mais ça ne brise pas non plus les vagues…

B

02 - 75+, 03 - IPA

Glow

Glow – Stigbergets Bryggeri
(IPA – Farmhouse)

Autant l’illustration est extrêmement sympathique, autant la bière en elle-même est loin d’être extraordinaire. Alors, oui, on sent le côté farmhouse au nez avec ses touches un peu terreuses et céréalées. Mais c’est un peu tout. Il n’y a rien de plus à part cette sensation « enrobante » de houblon doux et de malt légèrement sucré. Ça se laisse boire mais ça ne marque pas l’esprit…

C+

02 - 75+, 03 - IPA

Éphémère

Éphémère V2 – La Source Beer Company
(IPA – Double New England)

De couleur jaune trouble, cette deuxième version de l’Ephémère met vraiment l’accent sur le houblonné. Que ce soit au nez ou en bouche, on est sur une sensation (peu agréable) de jus concentré de houblon vert. Quelques touches d’agrumes amers ci et là mais ça reste quand même fort unilatéral. Et, franchement, cette débauche d’amertume ne rend pas hommage au breuvage car elle m’amène aucune plus value notable. On est dans le trop et c’est sans surprise que l’équilibre en prend un coup. Dommage car il y avait moyen de faire mieux avec le matériau de base…

C+