02 - 75+, 03 - Pale Ale

La Corne Blonde

La Corne du Bois des Pendus Blonde – Brasserie des Légendes

(Pale Ale – Belgian)

Une Pale Ale à la belge sans grande prétention. Les saveurs, tant au nez qu’en bouche, sont peu marquées. Quelques touches de malt ci et là mais rien de phénoménal lors de la dégustation. On notera une drinkability nuageuse ma foi intéressante, soit le premier gros point positif de la bière. Le second gros point étant évidemment le génial verre à pied qui participe clairement au marketing de la bière. Au-delà, il ne reste malheureusement pas beaucoup de choses…

C

02 - 75+, 03 - IPA

BMX IPA

BMX IPA – Drink Drink

(IPA – American)

Couleur dorée aux effluves de houblons américains. On sent tout de même l’influence du houblon Citra qui donne des arômes assez marqués d’agrumes. En bouche, ce n’est pas mauvais, c’est même agréable. On est sur de l’amertume un peu fruitée. Ça tient pas trop mal dans le palais. Mais c’est loin d’être fantastique. Les saveurs sonnent tout de même le déjà-vu et l’IPA bas de gamme. Rien de désagréable. Mais cela reste basique. Sans doute pas une bière qui traversera l’épreuve du temps.

C+

02 - 75+, 03 - Dark Ale

Corsendonk Pater

Corsendonk Pater – Brouwerij Corsendonk

(Dark Ale – Belgian Dubbel)

Malt grillé et caramel léger au nez. On y sent également des touches de fruits mûrs. Rien de très surprenant tant on peine à s’éloigner de l’archétype basique de la Belgian Dark Ale. Corps qui balance entre pain grillé, réglisse et sucre candi. On peine un peu à apercevoir le caractère du breuvage. Ça se boit, certes, mais c’est un peu tout. Il manque vraiment des saveurs marquées pour prétendre à quelque chose dans le marché de la Dubbel…

C+

02 - 75+, 03 - IPA, 03 - Sour

Pollock

Pollock – Browar Nepomucen

(IPA – Double Sour)

Vu l’intitulé de la bière, je pense qu’on était légitimement en droit de s’attendre à un mélange surprenant et, peut-être, réussi de saveurs différentes. Quelle déception au final. Si le nez augure un bon présage (on y perçoit clairement les saveurs d’un cake aux myrtilles, avec une vanille fort présente), la bouche n’est pas inoubliable. D’une part, les fruits (que l’on perçoit tout de même) m’amènent pas leur acidité naturelle caractéristique. D’autre part, les quantités ressenties de sucre et de vanille ne participent à l’équilibre général. On est sur une impression globale un peu inhabituelle au niveau des goûts, ce qui est un point positif. Mais avec un côté enrobé/sirupeux qui ne laisse que très peu de place au houblon (imperceptible) et à l’acidité. Ce qui, là, est un point négatif.

C+

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Saxo

Saxo – Brasserie Caracole

(Pale Ale – Belgian Strong)

Si les effluves nasales sont pleines de promesses (miel et biscuit), la dégustation ne permet pas de les concrétiser. On a une bouche fort costaude où se dégage un malt assez conséquent et une puissance alcoolique qui apparaît mal maîtrisé. Par ailleurs, l’ABV (loin d’être excessif) se ressent fortement. C’est dommage car la méthode de brassage (fûts en cuivre chauffés au feu de bois) permettait d’autres envolées gustatives. On se contentera d’une Strong Ale à la belge qu’on a l’impression d’avoir déjà bue une centaine de fois.

C

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Five

Five – Brasserie Saint-Feuillien

(Pale Ale – Belgian)

Une version plus douce de la classique Saint-Feuillien qui, nonobstant des saveurs affirmées, accuse un ABV tout de même assez costaud pour une bière de tous les jours. Dans ce breuvage, il semblerait que le point d’orgue des brasseurs ait été de faire diminuer cet ABV coûte que coûte. Et on y perd évidemment des saveurs. Corps malté et un peu éthérique. Arrière-goût de baies de genévrier. On est sur une Saint-Feuillien coupée à l’eau. Le problème au final, c’est qu’on perd trop de corps pour ce qu’on gagne en gouleyance…

C+

02 - 75+, 03 - Dark Ale

Contenu Explicite

Contenu Explicite – Brasserie Sainte Crue

(Dark Ale – Belgian Quad)

On est dans les codes classique de la Quadruple, comme on pourrait en boire à n’importe quel bar. Rien de bien surprenant et c’est dommage. Le nez fait penser au caramel, au sucre candi ainsi qu’aux odeurs de fruits mûrs macérés dans l’alcool. En bouche, rien de vraiment transcendant. Ce n’est pas mauvais mais on reste sur du sucre candi et du malt typiquement belge. On se demande aussi un peu l’intérêt d’ajouter des copeaux de chêne grillés au breuvage étant donné que cela n’amène rien de spécifique à la dégustation. Fin de bouche un peu trop alcoolisée. Équilibre assez moyen.

C+

02 - 75+, 03 - Sour, 03 - Wheat

Lambicus & Amalgamation

Lambicus & Amalgamation Brett Series – L’Effet Papillon

Wheat – Imperial Berliner Weisse

Effluves de fermentation spontanée lactique fort perceptibles. En bouche, l’acidité est faible. Malgré les promesses de Berliner Weisse de grande qualité, le corps est aqueux et sans personnalité. Les Brettanomyces sont très discrètes et arrivent seulement en fin de bouche. On dirait une bière passée. Même la souche Brett Super Blend ne dégage pas les arômes fruités vantés et on reste sur une âpreté banale sur fond de bière plate.

C

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Maredret Triplus

Maredret Triplus – John Martin’s

(Pale Ale – Belgian Tripel)

Au niveau des effluves, on est clairement dans le botanique, quitte à ce que le nez de la bière en devienne fort mentholé. Le corps n’échappe pas à cette volonté des brasseurs de proposer une Tripel assez herbacée. On y ressent bien la sauge et la coriandre. Tellement que la bière en perd de son équilibre. Et avec en plus un ABV de 8, difficile de faire gouleyant.

C

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Maredret Atlus

Maredret Atlus – John Martin’s

(Pale Ale – Belgian)

Couleur bronze claire propre au style de la bière. Malt légèrement grillé au nez façon pain chaud sorti du four. Fort herbacé. On ressent ce caractère botanique (herbes, baies de genévrier) lors de la dégustation. Ce n’est pas écrasant, c’est vraiment dans l’arrière bouche et ça participe vraiment à l’équilibre. Dommage qu’il s’agisse du seul point marquant du breuvage.

C+