Couleur jaune très claire. La bouche est très légère, aqueuse avec des relents de citron jaune doux. Pas vraiment de personnalité mais les brasseurs annoncent cela comme un mix entre une blanche et une pale douce.
Une IPA pas vraiment engageante. On est essentiellement sur des arômes et de saveurs de houblons suranné et de malt trop lourd pour ce type de bière. La drinkability et la fraîcheur sont aux abonnés absents et le breuvage colle en bouche, apportant une lourdeur (sans saveurs) sans intérêt.
On est sur de la Tripel basique à la sauce belge. Pas de grande surprise dans ce breuvage plus que basique. On goûte essentiellement les céréales et le caramel en bouche. La dégustation ne permet malheureusement pas de dégager un sentiment de fraîcheur ou de complexité. La gouleyance est gênée par ce côté piquant à mi-chemin entre le malt et le carton.
On est sur une robe jaune avec une mousse blanche. Arômes et saveurs d’herbe et de céréales, ce qui est intéressant pour un Lager de cette qualité. Le corps est léger et rafraîchissant. La finale florale. Pas mauvais pour un Lager.
Couleur ambrée foncée. Odeurs de malt classiques. L’ajout de Brett est anecdotique. On sent une petite acidité tannique mais elle est mal amenée et goûte un peu le carton humide. Le côté artisanal de la Farmhouse est aux abonnés absents.
Couleur jaunâtre rosée. On est sur un nez légèrement acidulé et lactique. Les codes de la Berliner Weisse sont respectés même s’ils ne sont pas poussés bien loin. Le côté acidulé est basique. Quelques traces de grenade et d’orange sanguine relèvent un petit peu le niveau de ce breuvage relativement faible en goût.
Arômes de froment. Effluves classiques des Wittes. En bouche, on est sur un corps assez aqueux avec quelques touches de céréales. Finale très légère avec zestes d’orange. Goût faible, sans grand caractère.
On est sur un nez végétal qui respire les plantes médicinales et aromatiques. L’entrée en bouche est légèrement acidulée mais offre rapidement un mélange gustatif de plantes perdues en tout genre. Celui-ci est puissante et colle en bouche. Fond de plantes des bois séchées. Dommage que les saveurs soient trop prononcées. Mix entre fleur de sureau et absinthe. Finale pimentée. Personnellement, je ne suis absolument pas contre la créativité mais il faut tout de même que l’équilibre soit au rendez-vous. Goût de plantes indigestes, côté acide peu développé et attaque pimentée sans aucune raison. Ici, la dégustation offre un véritable bordel de saveurs qui ne vont pas ensemble. Une expérience mais sans plus.
Bière plutôt douce pour un Lager. On sent l’emprunt des codes de la Helles. Mais avec une touche légèrement houblonnée au nez qui amène des touches assez fraîches de plantes lors de la dégustation. Assez rafraîchissant.
Un design de canette assez stylé (comme pour la plupart des bières de cette brasserie) pour un breuvage peu percutant. L’ajout de piments (un pourcentage de l’ordre de 0,03 sauf erreur) est anecdotique. On reste sur un corps basique avec un fonds de céréales avec une finale un peu piquante. Pas vraiment mauvais mais loin de tenir ses promesses.