02 - 70+, 03 - IPA

IPA Gold

IPA Gold – Greene King

(IPA – English)

Couleur or translucide. Nez timide avec faibles relents de miel. La bouche n’offre aucune sensation amère, ce qui tout de même un comble pour une IPA. On goûte ci et là un malt léger et sucré. Pas de quoi se relever la nuit.

C-

02 - 70+, 03 - Porter & Stout

Stout Caramel Salé

Stout Caramel Salé – Oshlag Brasserie & Distillerie

(Stout – Milk)

Alors, oui, certes, on est sur des saveurs de crème brûlée au nez. Mais c’est bien là tout (et seulement) l’intérêt du breuvage : des effluves qui font penser audit dessert. Car le reste manque tout se même de corps. Le malt torréfié est léger et fait penser à un café coupé à l’eau. Le côté dessert est bien mis en retrait. Et la percussion propre à ce type de Stout laisse à désirer. Reste un Stout facile à boire aux saveurs pas trop prononcées.

C

02 - 70+, 03 - Pale Ale

Munken

Munken – Kinn Bryggeri

(Pale Ale – Belgian)

La bière tente de proposer quelque chose qui s’approche d’une classique Belgian Pale Ale. Le pari est un peu raté. Les goûts sont inexistants, la bouche manque de percussion et on ne sent pas vraiment de caractère, juste une bouche avec des céréales un peu basiques.

C-

02 - 70+, 03 - IPA

Humleriket

Humleriket # 8 – Kinn Bryggeri

(IPA – Session)

Couleur jaune transparente. Nez qui ne dégage pas grande chose. La bouche est plate, le houblon est inexistant. On a au moins le mérite de ne pas avoir de fin de bouche sale et/ou à l’amertume artificielle et piquante.

C-

02 - 70+, 03 - Sour

Robert-le-Diable

Robert-le-Diable – La Source Beer Company

(Sour – Flavored)

Menthe forte au nez. La bouche est acidulée en première attaque. On se trouve après rapidement sur des saveurs costaudes de menthe (pas les feuilles le sirop) avec une finale un peu aigrelette pas trop exaltante. Pas de subtilité, on a vraiment l’impression qu’on a ajouté des grosses touches de sirop de menthe dans le brassin et ce type de démarche (que je trouve facile et sans intérêt) n’est pas coutumière de la brasserie.

C-

02 - 70+, 03 - Pale Ale

Achille’s Bitter

Achille’s Bitter – La Source Beer Company

(Pale Ale – Bitter)

Nez de céréales légères qui fait penser un peu à de la pils. La bouche est légère. La texture est celle de l’eau dure pas vraiment sympathique à la dégustation. On dirait une pils peu agréable. Franchement, le breuvage ne dégage aucune saveur particulière et les goûts sont extrêmement limités

C-

02 - 70+, 03 - Lager

La Blonde de Saint Tite

La Blonde de Saint Tite – Brasserie A La Fut

(Lager – Pale)

Couleur blon un peu trouble. Pas vraiment de saveurs marquantes que ce soit au nez ou en bouche. On est sur un Lager très peu amer avec un goût très léger. Le relent du malt et du houblon n’est pas incroyable mais la bière ne présente au moins aucune saveur piquante digne des mauvais Lagers.

C-

02 - 70+, 03 - Pale Ale

La Goudale Grand Cru

La Goudale Grand Cru Millésime 2023 Ekuanot & Sorachi Ace – Brasserie Goudale

(Pale Ale – Belgian Strong)

Sans grande surprise, même une version améliorée de la célèbre Goudale ne parvient pas à la rendre appréciable. Si on perçoit une certaine rondeur dans le nez et dans le corps (fruits jaunes assez mûrs), la bière reste un peu trop lourde pour être appréciable et, au final, les saveurs ne sont ni fraîches bi poussées.

C

02 - 70+, 03 - Pale Ale

Kle-Ah

Kle-Ah – Birrificio Punzi

(Pale Ale – American)

A nouveau, malgré la qualité des illustrations sur la bouteille, cette brasserie artisanale peine à convaincre. Les saveurs sont peu ou mal mises en avant. On est sur une bouche piquante avec une finale amère peu agréable. Le tout manque vraiment de drinkability et de fraîcheur pour une APA et c’est vraiment dommage.

C

02 - 70+, 03 - Pale Ale

La Trinité

La Trinité – Brasserie de Londres-Mons

(Pale Ale – Belgian Tripel)

Couleur bronze ambrée. Le nez dégage des odeurs puissantes de céréales. En bouche, le malt est bien représenté, il donne un corps plein de céréales mais aussi plein de lourdeur. La bière est vite indigeste, elle manque de fraîcheur et malgré un caractère indéniable, elle reste trop monolithique pour prétendre autre chose qu’une note de C.

C