Framboise claire et rhubarbe au nez. La bouche est plus portée sur la framboise. Elle est douce et fraîche. Elle rappelle également le côté naturel de ce fruit rouge. On retrouve aussi dans le palais un peu d’acidité. La rhubarbe est suggérée et c’est plutôt sympathique. Même si la bière n’atteint pas des sommets de perfection, la douceur est agréable et l’ensemble passe plutôt bien.
Couleur noire foncée qui fait penser aux Black IPA. Le côté malt grillé ressort au nez. De manière assez dominante. On y trouve également une touche citronné façon citronnelle asiatique. Un peu de malt tient en bouche et offre des nuances de pain grillé sur fond de citrons jaunes. La noix de coco est (très) discrète. L’acidité est, elle aussi, légère et très diffuse. Finalement, c’est dommage que ce côté Sour passe un peu derrière le côté malt-saveurs asiatiques. Il manque un chouïa d’équilibre pour en faire une bière de plus grande qualité.
Nez de cerises et de fruits rouges totalement artificiel. On sent vraiment le sirop de grenadine et ce n’est pas agréable du tout. La bouche n’est pas meilleure. Artificielle à souhait, dopée au sucre et finalement vite écoeurante.
D’une couleur un peu plus ambrée que ses homologues Lager, cette version de la Battin ne dégage pas grand chose. Corps léger et malt peu agréable. Reste désaltérante par grande chaleur.
Couleur rougeâtre trouble. Nez de fruits rouges acidulés, notamment framboises, myrtilles et fraises. La bouche est acide, mais pas trop. La fraîcheur de la framboise et de la fraise viennent titiller les papilles gustatives. La dégustation se termine sur le côté acidulé et un peu râpeux de la peau de myrtille et de mûre. Une Berliner assez agréable.
A nouveau, malgré la qualité des illustrations sur la bouteille, cette brasserie artisanale peine à convaincre. Les saveurs sont peu ou mal mises en avant. On est sur une bouche piquante avec une finale amère peu agréable. Le tout manque vraiment de drinkability et de fraîcheur pour une APA et c’est vraiment dommage.
A nouveau une bouteille anniversaire de la célèbre brasserie The Bruery qui condense le meilleur des créations des années précédentes. Et on est pas déçu. On est sur un nez puissant de cave, de chocolat noir, de liqueur de fruits mais aussi de vin rouge. La bière aurait apparemment fermenté dans des fûts de vin rouge californiens, ce qui lui donne des arômes complexes et tanniques. En bouche, les goûts sont puissants et complexes. On tourne autour de nuances de toffee, de caramel, de fruits noirs macérés et de vanille. Le chocolat noir est également présent. C’est très agréable. Les saveurs de raisin rouge arrivent, elles, dans la finale et apportent une touche de velours légèrement acide. On est sur une complexité très intéressante, rendue audacieuse par la maturation en fûts et avec une gouleyance notable pour une cartouche à plus de 14 d’ABV.
Quel mélange de fruits agréable au nez. C’est bon, c’est puissant et plein de vivacité. On navigue ainsi sur un mix réussi de pêche (essentiellement), d’orange, de cerise et d’ananas. Les fruits explosent en bouche dans cette Sour qui se rapproche dans les faits plus d’un Smoothie. La pêche amène de suavité, l’orange et l’ananas de l’acidité et la cerise de la complexité. L’ensemble marche plus que bien. Le corps est juicy à souhait et la dégustation se fait avec une facilité déconcertante.
L’abricot parfume agréablement le nez du breuvage. Les saveurs acides du fruit sont mises en avant. On retrouve également, et principalement, l’acidulé en bouche. Étrangement, l’abricot est plus en retrait dans ce breuvage principalement axé sur l’acide et le pétillant. C’est dommage car l’apport du fruit était jusque là plus qu’appréciable. On y perd vraiment la mâche et l’apport frais de l’abricot pour rester au final sur une Sour banale, quoi que facilement drinkable.
Couleur bronze ambrée. Le nez dégage des odeurs puissantes de céréales. En bouche, le malt est bien représenté, il donne un corps plein de céréales mais aussi plein de lourdeur. La bière est vite indigeste, elle manque de fraîcheur et malgré un caractère indéniable, elle reste trop monolithique pour prétendre autre chose qu’une note de C.