7 Year Anniversary QDH IPA – Arpus Brewing Company
(IPA – New England)
Arômes de fruits et d’épines de pin. On est sur des fruits exotiques. En bouche, le corps est charpentu. L’ensemble est enrobé et tient en bouche. Les saveurs de fruits exotiques et de résine de pin sont agréablement distillée dans un corps de qualité et de caractère. Et même si la fraîcheur et le côté végétal du houblon sont un peu étouffés par un ensemble enrobé et sucré, la bière est de très bonne fracture.
Couleur jaune fort pâle. On est sur des fruits exotiques avec des arômes amers et critiques. Les effluves sont essentiellement autour des agrumes bien amers. La bouche est plus costaude. Corps lourd mais pas écoeurant. La densité du breuvage se fait bien sentir. Les avaues tournent autour des fruits de la passion, des pêches et des agrumes. Le houblon Galaxy est poussé à son paroxysme. La puissance et la pureté de ce tapis houblonné et qui a indubitablement du caractère tapisse la bouche lors de la dégustation mais également longtemps après. On est sur une bière de grande qualité, qui n’a pas fait de compromission sur le goût et qui présente une drinkability plus qu’intéressante.
Couleur ambrée assez foncée pour un Lager. Les houblons que l’on perçoit au nez sont beaucoup plus odorants que la moyenne des Pilsner. Le mix des houblons Cascade, Chinook et Aurora est assez bien réussi. En bouche, on est sur des saveurs végétales pas trop mal réussies. Certes, l’ensemble n’est pas de qualité optimale mais cela reste quelque chose de racé pour un Lager.
Une IPA classique sans grande surprise. La bouche offre un malt enrobé un peu sucré. Quelques touches amères. Pas vraiment de fruité, on est sur quelque chose de plus terreux, typiquement dans le style East Coast. L’alcool se sent lors de la dégustation mais cela n’est pas agressif, l’amertume globale est plus diffuse mais on reste sur une astringente globale à la fois herbeuse et épicée. Pas incroyable pour autant.
Une belle couleur jaune très onctueuse qui amène toute une série d’arômes de houblon dans le nez. On est ici sur un mélange de Mosaic, de Chinook et de Motueka. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les brasseurs américains de Other Half ont à nouveau bien fait le travail. On est sur des notes de mangue, de citron et de citron vert mais aussi sur des notes plus subtiles d’épines de pin douces. L’équilibre du breuvage ainsi que sa gouleyance complètent à merveille le tableau final d’une très bonne IPA.
Si j’avais pu choisir une bière pour symboliser les 20 ans de relation avec ma compagne, il est évident que je n’aurai pas choisi un Imperial Stout (de qualité certes) qui fait penser à un dessert italien. Cependant, c’était un peu la seule bouteille de qualité dont je disposais quand l’événement s’est présenté. J’ai donc emporté avec moi cette très belle création de la brasserie norvégienne de Lervig et c’est donc elle qui prend une place très importante dans cet article consacrés aux bières fameuses et surtout mémorables dégustées lors de cette année.
Sans que cela ne devienne une habitude, les bières dégustées au cours du réveillon de Noël occupent toujours une place importante dans ce type d’articles commémoratifs. Il faut dire qu’il s’agit, en ce qui me concerne, de la fête la plus importante de l’année et qu’indépendamment du foodpairing, je garde toujours un excellent souvenir des bières que je déguste pour cet événement, peut-être différent des années précédentes mais toujours aussi sympathique.
Nez costaud. Malgré l’ABV qui n’est pas si élevé que cela (un peu plus que 10 %), on perçoit directement que le breuvage n’est pas là pour plaisanter. On est sur des arômes puissants de liqueur de café et de malt torréfié qui est presque cramé. C’est imposant. La bouche est, elle, sur un chocolat noir très intense, presque dur. La première attaque est puissante mais pure. Les goûts tournent en partir autour de ce malt torréfié qui rappelle le chocolat noir des grandes maisons de chocolatiers. Café noir aussi. Ce n’est que lors de la finale que la bière nous rappelle le goût de la fraise de dessert. Goût très discret du fruit et de la vanille. On est vraiment dans la suggestion. Juste ce qu’il faut, pas plus. Les goûts ne sont pas trop sucrés et l’ensemble est très bien équilibré.
Couleur sombre avec mousse brunâtre. Nez évident de dessert. Les effluves perçu tourner essentiellement autour de la noix et du flan. La bouche est plus classique. On n’est pas dans un dessert puissant. On est sur quelque chose de doux et de pas trop sucré. Le breuvage n’en est pas moins intéressant. Les goûts tournent essentiellement autour des noix, du caramel et du chocolat fourré tout en fournissant un ensemble cohérent, pas trop alcoolisé, à la fois doux et un peu toasté.
Couleur pêche foncée. Le nez est acidulé comme une farmhouse dopée à la Brett. La base du breuvage aurait été une IPA mais on ne la perçoit pas vraiment. Le corps est aigre. Quelque touches tanniques dans le palais (pêches acidulées) mais aussi une rondeur assez intéressante qui rend l’ensemble du breuvage assez drinkable. On dirait une Mésange de la même brasserie mais avec plus de consistance en bouche.
Pour ce troisième numéro des bières qui ont marqué mon année 2024, je vais proposer trois bières qui auront marqué les voyages que nous avons effectué à partir de la seconde moitié de l’année, respectivement les périples en Pologne, en Alsace et au Mexique.
Comment parler autrement d’un voyage en Pologne qu’avec une bière de la brasserie Funky Fluid. Non sans difficulté, j’ai réussi à convaincre le groupe qui nous accompagnait au cours de ce city-trip à se rendre dans un bar de craftbeers à proximité du quartier juif de Cracovie. Quel plaisir d’y retrouver à la carte les plus grandes brasseries polonaises : Pinta, Funky Fluid ou encore Maltgarden. Finalement, c’est la bière au nom de la star portugaise du football qui aura le plus marqué les esprits, tant par les saveurs proposées que par les liens avec l’Euro 2024 qui se déroulait au même moment.
Même si ce voyage en Alsace n’aura duré que le temps d’un long weekend, il aura marqué les esprits. D’une part, par le nombre d’activités que nous avons réussi à faire durant ces trois jours. D’autre part, par le nombre de restaurants et de bars à vin par lesquels notre imposant groupe sera passé, laissant bien souvent derrière lui des bouteilles de Pinot blanc ou de Gewurztraminer vides. Au milieu de cette avalanche de raisins verts (un peu le but de notre voyage), j’ai réussi à goûter quelques bières, dont ce breuvage au pain d’épices de la brasserie les Intenables, trouvé un peu par hasard dans un des nombreux magasins atypiques de Riquewihr.
Le Mexique est un magnifique pays. Un merveilleux compromis pour les amateurs de plage de sable fin et d’eaux turquoises (cenotes et îles paradisiaques) et les amateurs d’histoire, de merveilles archéologiques et architecturales. Le meilleur des deux mondes pour un pays d’Amérique centrale. Au cours de ces deux semaines au pays du serpent à plumes, j’aurais tendance à épingler cette Indio, dégustée sur un bar en bord de plage sur cette île à deux visages de Isla Mujeres.