Couleur ambrée. On est sur des arômes basiques de houblons amers. Présence maltée non négligeable. Le corps reste tout de même quelconque. Finale un peu amère mais sans plus. Une IPA qui n’est certes pas mauvaise mais qui ne restera pas non plus dans les annales.
Couleur blond-jaune. Pas de surprise ici, on est dans les codes de la I2PA. Nez crémeux et houblonné. Arômes de pêches et de melons. Le corps est, lui, plus dans l’amertume avec des saveurs de fruits à noyaux. On reste dans le classique. Le breuvage n’est clairement pas exubérant. Et si les saveurs précitées perdurent finalement bien dans le palais, il faut bien admettre que les goûts ne sont pas non plus incroyables.
Alors, peut-être est-ce dû au nombre de bières qui ont été dégustées au cours de ce festival mais, en toute transparence, je n’ai pas trouvé de saveurs réellement intéressantes dans cette bière. Alors, oui, on a tout de même quelques notes d’agrumes dans le nez et dans la finale qui sonne un peu amère. Mais c’est bien tout. Car, ici, force est de constater que l’on n’a malheureusement pas le plaisir de retrouver les traceurs un peu terreux de la Saison ni encore moins les touches houblonnées du dry-hopping. C’est malheureusement un peu trop léger.
Couleur jaune clair assez prononcée. On a ici un nez léger qui exalte les effluves classiques du Strata et du Simcoe. Petites touches de groseille sur fond de pamplemousse amer. La bouche fait également dans la légèreté pour une bière avec un ABV de 7,2. Arrière-goût revêche de raisin blanc. Essentiellement amère mais pas profondément. Finale à la fois résineuse et grasse. Vu la collaboration, on s’attendait quand même à un petit peu plus…
Corps quand même fort transparent. Le nez est dans la même veine et reste peu inspirant. Il n’exalte malheureusement pas des effluves classiques de fruits jaunes ou de levure typiquement belge. Le corps reste, lui, tout de même malté avec quelques touches fruitées mais l’ensemble manque de corps. Sur certaines bières belges, on est sur un trop-plein de malt et d’éther. Ici, c’est un peu l’inverse. Cette Triple est très légère en goût et hormis quelques traces de malt et de fruits un peu crispy, il faut bien admettre que l’on reste sur sa faim…
Couleur jaune pâle presque translucide. On est sur un nez herbeux et c’est sacrément intéressant. La bouche offre aussi également des saveurs de houblons entre épines de pins et herbes de Provence. Le côté herbacé est bien mis en avant sans être écrasant. C’est plutôt rare dans ce type d’IPA à l’ABV relativement peu élevé. Corps un peu piquant avec une finale amère. Même s’ils ne sont pas exceptionnels, les goûts sont vraiment sympathiques.
Fruits de la passion. Les brasseurs ont clairement mis en avant la grenadille que l’on perçoit sans difficulté au nez. Et même si les saveurs sont plus mesurées une fois le breuvage en bouche, elles n’en restent pas moins présentes. Accompagnées par un petit goût d’acide lactique, elles donnent un breuvage à la fois doux et acidulé. C’est frais, c’est léger mais ce n’est pas non plus incroyable.
Couleur brune foncée. Nez de fruits macérés et de fruits noirs. Avec cette touche médicamenteuse et de cave propre à ce type de brasserie. En bouche, on est dans le sirupeux. C’est lourd et (trop ?) chargé en saveurs. On termine la dégustation sur du malt bien grillé et avec une impression de lourdeur peu flatteuse.
Couleur ambrée foncée. Le nez est assez odorant. On pense un peu au style anglais de ce type de Pale Ale. Agrumes et orange macérée au nez. Presque façon de liqueur d’orange amère. La bouche est bien maltée, elle ne manque pas de goût, ce qui est plutôt un point positif. La finale est plus florale mais reste assez agréable en bouche.
Nez un peu plus léger mais avec des effluves florales presque médicamenteuses, ce qui semble être la marque de fabrique de la brasserie. Malgré un corps un peu fromenté et nuageux, on reste sur le médicament. Tenue de bouche correcte pour une bière correcte.