02 - 75+, 03 - Pale Ale

Perpetual Dawn

Perpetual Dawn – Turning Point Brew Company
(Pale Ale – English)

Les arômes sont relativement légers au nez. On y sent poindre des touches légères de malt biscuité et d’agrumes citronnés. Mais ça reste faible. La bouche est aussi extrêmement légère. Alors certes gouleyante mais sans saveurs notable. Pareil pour la fin de bouche qui ne marquera définitivement pas les annales de l’English Pale Ale.

C+

02 - 65+, 03 - Pale Ale

Bass

Bass – AB InBev
(Pale Ale – English)

Couleur ambre foncée. Nez qui ne laisse pas que du malt au nez mais aussi des odeurs artificielles peu agréables. La bouche n’a rien d’extraordinaire, entre rondeur sans perspective et sirupeux sans goût, on est vraiment dans de la bière artificielle sans plaisir. Finale avec saveurs sales et piquant peu ragoûtant.

D+

02 - 70+, 03 - Pale Ale

CharlesRoy 350

CharlesRoy 350 – La Manufacture Urbaine
(Pale Ale – Belgian Tripel)

Des odeurs d’épices typiquement belges se font sentir rapidement. Peut-être un peu de poivre et de coriandre. Rien d’extraordinaire toutefois. On a l’impression d’avoir déjà bu une dizaine de bières de ce type mais, jamais, sans en garder un souvenir impérissable. Cette Triple ne fait pas exception. Corps banal (avec zestes d’orange qui n’amènent pas vraiment de bonus) avec peu d’originalité et avec des saveurs tout de même fort artificielles et des goûts tout de même trop sirupeux.

C

02 - 65+, 03 - Pale Ale

Tête de Mort Triple

Tête de Mort Triple – Brasserie du Bocq
(Pale Ale – Belgian Tripel)

Alors, oui le packaging et le logo sont résolument tendance mais c’est bien tout. Alors qu’on est sensé parler de Tripel un peu traditionnelle, le nez sonne déjà artificiel, avec une odeur de sirop (limite fruité) assez prononcée. La bouche n’a aucune saveur particulière, le malt et le houblon sont aux abonnés absents et la finale est sirupeuse. Rien à sauver, ou presque.

D+

02 - 65+, 03 - Pale Ale

Tête de Mort Triple Red

Tête de Mort Triple Red – Brasserie du Bocq
(Flavored – Fruit)

Déjà à la couleur, on peut devenir que les brasseurs ne se sont pas casser les pieds à utiliser de vrais fruits mais qu’ils ont préféré utiliser un vieux sirop artificiel. Au nez, l’impression est plus que confirmée : bonbon à la cerise à la limite de l’écoeurement. Pareil pour la bouche qui sonne artificielle au possible. Avec 8 de ABV et un fort goût de sirop, on sent vraiment que ce truc est destiné aux soirées estudiantines louches…

D

02 - 65+, 03 - Pale Ale

Mars Radler Pamplemousse

Mars Radler Pamplemousse – Brouwerij Alken-Maes
(Flavored – Radler)

Alors, okay, je veux bien que la bière soit un Radler (mix de bière et d’un soft drink) mais il faut quand même qu’à un moment donné, elle propose un minimum de goût. Ici, on a simplement droit à un sirop sucré de pamplemousse sans saveur un minimum intéressante et qui surdomine tant au niveau du nez que de la bouche. Absolument aucun intérêt. Autant boire un bon jus de pamplemousse pour ça.

D

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Tongerlo Lux

Tongerlo Lux Blonde – Brouwerij Haacht
(Pale Ale – Belgian)

On aurait pu espérer que le changement de nom (du simple Blonde au plus mystique Lux) amène également un changement de goût. Rien de tel. On est toujours face à une Belgian Pale sans folie. Goût de malt léger avec des saveurs très limitées en bouche. Ça reste tout de même fort aqueux. Par ailleurs, la finale n’est pas exceptionnelle non plus. Juste banale. On sent que le logo World Best Beer 2014 (du très peu objectif Tastingbeers.com) est bien loin.

C+

02 - 85+, 03 - Pale Ale

Foggy

Foggy East Coast Pale Ale – Hoppy Road
(Pale Ale – American)

Couleur blonde trouble due à l’utilisation de la levure London Fog. Au nez, la comparaison avec les IPA est inévitable. On y sent les houblons fruités et tout particulièrement les agrumes. Le houblon Cascade est perceptible. En bouche, la bière se veut gouleyante, l’amertume est présente tout au long de la dégustation mais sans déséquilibre aucun. Le houblon est bien représenté et la finale offre toujours un houblon vert léger mais cohérent. Une bonne APA sans défaut.

B

02 - 75+, 03 - Pale Ale

Hoegaarden Grand Cru

Hoegaarden Grand Cru – AB InBev
(Pale Ale – Belgian Strong)

Finalement, après dégustation, force est d’admettre que l’on a affaire à quelque chose de fort conventionnel. Nez avec touches de banane légère et d’épices typiquement belges. Corps banal où le malt se mêle avec des touches certes épicées mais ô combien artificielles. Que c’est dommageable. Parce qu’avec un nom comme Hoegaarden Grand Cru, on était légitimement en droit de s’attendre à une version haut de gamme de la célèbre Witbier. Il n’en est rien. Ici, on a juste affaire à une Strong Pale Ale belge moyenne comme il en existe des tonnes. Pour promouvoir la même brasserie et rester dans le même style, autant prendre un Fruit Défendu…

C+

02 - 90+, 03 - Pale Ale

Barrel Aged Unionist 2016

Barrel Aged Unionist 2016 – Eagle Rock Brewery
(Pale Ale – Belgian)

La fermentation en fûts donne un nez acidulé qui fait inévitablement penser à de la farmhouse Brett. Comme pour d’autres produits de la même brasserie, l’entrée en bouche rappelle que le breuvage n’est pas monolithique. Loin s’en faut. Si on avait déjà quelques effluves vineux au nez, ceux-ci s’emparent de l’arrière-goût de la bière. Et tout au long de la dégustation, impossible de se séparer de cette saveur agréable de barriques de vin rouge. On a, à la fois, le tannique et le fruité mais aussi une rondeur florale qui perdure dans la bouche d’une très belle manière. Le principe de la refermentation en fûts de vin rouge ainsi de l’ajout de Brettanomyces amènent beaucoup de complexité au breuvage. Cela ne devient pas pour autant lourd car le tout est extrêmement gouleyant. Un équilibre maîtrisé.

A-