Une nouvelle bière fruitée sans grand intérêt. Ce n’est pas que je déteste le genre (loin s’en faut), c’est juste que lorsque le breuvage ne contient aucun fruit mais uniquement des colorants artificiels pas agréables du tout, je ne trouve pas cela sympathique du tout. Cette version fruitée de l’Embuscade n’échappe pas à la règle : c’est artificiel, ce n’est pas bon et c’est vite écœurant.
Breuvage sans grand intérêt. On sent vraiment l’ajout de sirop artificiel dans un corps peu gouleyant. Ça sent par endroit les bonbons et le colorant au cerise. Ce n’est pas incroyable ni même simplement bon.
Arômes écœurants de sirop de cerise. Bouche indentique au nez. On est sur quelque chose d’extrêmement sucré. Certes, quelques touches acides super discrètes mais en règle générale, du jus de cerises artificielle jusqu’à saturation. Beaucoup trop de sucre pour pouvoir qualifier ce breuvage de bière.
Le premier nez est assez frais avec des touches de levure qui font penser directement au style Belgian Strong Ale. Petites touches de houblon piquant et de céréales. La bouche est dans ce genre, offrant des saveurs de malt un peu doré. On est sur les grands classiques belges. Amertume légère et finement sucrée. Rien de fantastique. Manque évident de goût pour une Tripel.
On entame ici la dégustation de la bière créée spécifiquement pour le douzième anniversaire de la brasserie The Bruery. Fruit d’un savant mélange entre les différentes créations annuelles qui l’ont précédées, la Soie fait l’exploit de se positionner au-dessus de sa petite sœur, la Bois. Et dans le top des bières dégustées cette année. A nouveau, la maturation en fûts de bourbon est incontournable. C’est le goût primordial qui apparaît dès que le verre approche du nez. Mais ce n’est pas tout. Derrière cette saveur imposante, les effluves restent nombreuses et fortes en goût. Le mix d’un fruité alcoolisé (mais pas éthérique) façon ancien brandy de raisins avec du vieux caramel est agréablement réussi. Voire plus qu’harmonieux. Et ce sont ces deux saveurs précitées qui viennent tapisser le palais dès l’entame en bouche. Même si la puissance de la bière ne manque pas de surprendre le novice, ce n’est pas pour autant agressif. Et cela reste mille fois plus gouleyant qu’un spiritueux qui pourrait titrer 17,1 d’ABV. On dirait vraiment un digestif que l’on pourrait siroter au coin d’un feu de bois. Mais avec des airs à la fois de toffee au caramel liquide, de whisky typiquement américain ou encore de vieille liqueur. On se balade ainsi entre le bourbon, le caramel doux et le chocolat fourré. Les goûts sont marqués mais se marient parfaitement entre eux. La finale est longue. Les saveurs distillées tout au long de la dégustation restent, tant au nez qu’en bouche. Et pour longtemps. Cette mélodie gastronomique ne présente finalement aucune fausse note, ce qui est tout bonnement incroyable pour une bière de plus de 17 d’ABV, où chaque faux pas est sévèrement sanctionné. Grande classe.
Nez de cave. Il y a de la saveur à humer. En effet, l’ABV un peu élevé pour une Marzen amène avec lui son lot de goûts différents. On est sur du fermenté et des esters quelque peu fruités. Pas mal. La bouche nous transporte sur un lit de malt grillé avec des traces de maïs un peu laiteux. La texture est onctueuse. Petite amertume pas top dans la finale mais pas non plus extravagante. Donc on fait avec et l’ensemble passe plutôt bien…
Épices légères au nez. Les effluves qui y sont perceptibles (surtout dans une bière dite épicée) ne sont pas incroyables. La bouche est néanmoins plus présente lors de la dégustation. Le problème majeur, c’est que les saveurs présentées ne sont pas bonnes. Les épices sont mal exploitées. D’une part, elles ne sont pas assez (bien) mises en avant. D’autre part, la seule saveur épicée que l’on perçoit dans le palais est un fumé (légèrement enrobé) de qualité fort médiocre. Au final, l’ensemble est très peu harmonieux et la bière lourde à boire.
La robe est de couleur orangée et fort esthétique. Quelques esters légèrement fruités au nez avec des touches de malt classique de ce style typiquement belge. On est dans le banal et la bouche ne vient nullement changer cette première impression. En effet, corps monolithique au possible. Saveur unique de céréales amères (mais sans plus). Cela n’est foncièrement pas mauvais mais cela ne laisse par contre aucune sensation positive.
Jaune couleur paille. Mousse nuageuse. Odeurs de malt léger. En bouche, la bière est légère, peu amère et relativement crémeuse. Facile à boire avec une finale assez douce. Ce n’est certainement pas la bière du mois mais ça reste plus ou moins correct pour un Lager.
Légères traces acidulées de cassis au nez. La bouche est, elle, totalement quelconque. Peu, ou pas de goût. Extrêmement aqueux à la dégustation, quelques touches acides artificielles mais rien d’agréable au final.