On continue cette série d’articles avec, en ce mois d’octobre 2022, une dédicace à la gamme Rodenbach.

Pas de discussion à ce propos : la bière est évidemment mythique tout comme l’est la brasserie éponyme. Cependant, est-ce qu’à l’heure actuelle, cette bière peut encore être considérée comme un mètre-étalon ? Assurément pas. De manière très objective, il faut noter une baisse de la qualité de cette création depuis le rachat de la brasserie par Palm. Tandis que dans l’autre sens, de nombreuses bières de ce type ont vu le jour avec des qualités intrinsèques souvent bien plus développées que leur grande sœur.

C’est peut-être moi qui me trompe mais dans mes souvenirs la version Alexander (celle vendue en magasin de nos jours), c’est une Rodenbach classique dans laquelle est ajouté du jus de cerise acide. En résumé, et même si le jus ajouté ne sonne pas comme un sirop Tesseire, un breuvage qui n’a rien d’extraordinaire.

J’ai dû rater quelque chose. Pour moi, la Grand Cru est une Dark Ale comme il en existe tant d’autres. Et ce n’est pas parce qu’elle a gagné une quelconque médaille d’argent dans un championnat sans intérêt que cela change quelque chose.















